psychologist my life

3615 Ma life

Aujourd’hui, je vais vous taper un peu ma life. Hé ben non, pas de cul dans cette épisode. Enfin c’est pas prévu. Promis, bientôt. Nan mais restez ! En attendant, vous pouvez aller relire ça et ça. Si l’article atteint les 10 000 pouces bleus likes, je vous montrerais une photo de moi jeune sur mon tracteur. Véridique, la photo existe et je suis tout chouki dessus.

Tout à commencé dans une galaxie lointaine, très lointaine un patelin perdu dans la Loire (à 80 km de Lyon). Pire que la campagne, la cambrousse. Il était 11h30, j’avais rien bouffé quand ma maman a décidé de m’exproprier de son utérus. Sans préavis ni sommation. J’ai trouvé qu’elle abusait, alors j’ai hurlé.

Jeune, j’avais les cheveux blancs. Non, non, pas blonds, blancs. C’était vraiment chelou. Et puis ils ont jauni, mais pas autant que Trump quand même, et j’avais des lunettes que si je les mettais pas, je voyais rien. Mais ça vous le savez si vous avez lu cet article. Non mais vous pouvez le dire parce que je le pensais aussi, j’étais moche. Tellement moche que ma grande sœur aimait à me rappeler que la clinique s’était planté et qu’ils m’avaient échangé avec un petit hollandais. Bisous sœurette.

J’ai eu une enfance paisible. Contrairement à mes neveux aujourd’hui, moi j’étais un ange et jamais je me battais ou je m’engueulais avec mes sœurs, jamais je faisais de caprices. J’étais bien trop occupé à jouer avec ma console Nintendo Entertainment System. Non mais si, vous savez, ça, enfin la version pas rétrécie. J’étais un peu le premier de la classe (avec cette tête, tu m’étonnes), enfin allez premier ex-æquo parce que y’avait toujours cette petite pute de Claire qui me collait aux culs (scolairement, j’entends). Déjà à l’époque, j’étais un peu un geek avec les pécés et mes parents savaient que je ne serais donc jamais ni top model (ou alors spécialisé pour les pieds, et encore, mes pieds sont assez lambda), ni une rockstar. Je me demande si ils se sont inquiétés que j’habite encore chez eux à 40 ans.

Et puis, y’a eu le collège. Clairement les pires années de mon existence. Les gosses sont tellement cons et méchants à cet âge, mais on y reviendra dans un futur article parce que j’ai des choses à dire à ce sujet. Après, j’vous rassure, j’ai pas été torturé, et donc les pires années de mon existence, ça reste très relatif, et je me considère comme quelqu’un de chanceux dans la vie en général, étant donné que mes parents m’ont jamais interdit de regarder le Club Dorothée, DBZ, Pokémon, toussa.

Arrêtez tout ce que vous étiez en train de faire. Non, non, évidemment, pas de lire, continue. J’allais écrire « Ségolène Royal, sale pute. » parce que c’est à cause d’elle qu’ils ont arrêté le Club Dorothée. Il s’avère qu’en fait absolument pas, que c’est une rumeur lancée durant la présidentielle de 2007. Mon monde s’écroule. Littéralement. Merci Wikipédia.

Et puis je suis allé au lycée. Oui, je suis toujours aussi moche. Mais on s’en fout, parce que le lycée, j’y ai passé les meilleurs moments de ma vie. C’est là que je suis aussi tombé amoureux pour la première fois. Elle s’appelait Stéphanie de Monaco, elle était la plus belle fille que j’ai jamais vue au monde, je l’ai vue tous les jours dans le train ou en ville, et jamais en 3 putain d’années de lycée j’ai réussi à aller lui adresser la parole tellement j’étais timide. JA-MAIS. Je l’ai d’ailleurs revu plusieurs années plus tard, et j’ai toujours pas réussi à lui avouer à ce moment là. J’m’en fous, moi j’ai eu mon bac S, moi, et avec mention, putain.

Mais j’sais toujours pas quoi faire de ma vie. Et la conseillère d’orientation m’a jamais dit que je pouvais faire carrière dans le porno. Je décide donc de faire ce que j’aime depuis toujours, des études d’informatique. (A l’époque, je voulais travailler dans le jeu vidéo parce que ça a l’air cool. En fait, c’est surtout cool d’y jouer…). Et puis, boutonneux à lunettes, méga timide, ça colle niveau profil. J’vais donc faire un DUT info pendant 2 ans (parce que déjà à ce moment, les études commencent à me gonfler) à Lyon. Je deviens donc un citadin et pour la première fois, je quitte le nid familial (pour ne jamais y revenir).

2 ans plus tard, j’ai mon diplôme avec la moyenne toute à fait moyenne de 10.02. Je suis donc le mec qui fait vraiment le moins d’efforts possibles, juste ce qu’il faut. En attendant, on a bien rigolé avec les copains. Et la, j’enchaîne direct sur le monde du travail, cet univers impitoyaaaaableuh. J’ouvre un blog que vous ne lirez malheureusement jamais, continuez à lire et vous verrez pourquoi.
Je passe par la case relooking: J’échange mes lunettes contre des lentilles de contact, je me teins les cheveux en noir et par contre, je suis un gros nostalgique donc je garde mon acné. J’ai même ma période rebelle punk à roulettes avec ma coiffure à pointes. Regardez, ça c’est moi en 2007.

Et pour la première fois depuis ma naissance, j’ai des relations sexuelles consenties non tarifées avec une personne de sexe féminin de mon âge. Je vais pas détailler ma vie amoureuse parce que vous découvrirez ça en détails plus tard, encore une fois. Faudra être patient.

Quelques années plus tard, je me fais virer de la boîte où j’étais à cause d’un blog. Oui, la version moi jeune et con a trouvé intelligent de critiquer mon employeur et leurs clients sur ce blog, et je comprends absolument pas pourquoi mais ça leur a pas plu. Désolé de vous décevoir, mais vous ne pourrez jamais lire mes états d’âme rebelle de l’époque.
Je déménage donc dans le Nord-Est de la France, pour aller travailler dans cet eldorado bien connu sous le nom de Luxembourg, ou je suis maintenant depuis plus de 10 ans.

Et physiquement alors, t’es toujours aussi moche ?
Non. Enfin, j’suis pas un méga beau gosse non plus.
Plutôt babtou fragile, bien blanc, 1m75, 75kg, yeux bleus, cheveux noirs, barbe de 3 jours. Un peu de bidou.
Un jour (enfin y’a 10 ans maintenant hein…), on m’a dit que je ressemblais à Matthew Bellamy, et y’avait certes une légère ressemblance mais de loin hein (comme Alain), donc c’était ptet sûrement juste pour se foutre de ma gueule.
Pour ce qui est du non style vestimentaire, t-shirt de geek/rock, veste à capuche, cargo/baggy, baskets. Cool quoi, 0 prise de tête. 4 fois dans ma vie j’ai mis un costard (dont une pour l’essayer).

Et dans ta tête ?
Des fois, j’ai l’impression qu’on est plusieurs.
Attends, mais en fait, j’vais vous montrer ma photo principale de profil Tinder, elle se passe de commentaires.

Véridique pour de vrai que c’est moi. Ben si, regardez, je suis à moins d’un kilomètre. J’suis comme ça moi, j’ai l’auto-dérision dans le sang. J’en ai absolument rien à branler de ce que les autres peuvent penser de mon look, de ma tenue, de mon attitude. Comme disait Timothé Gustave, un poète bien de chez nous, « il faut cultiver l’indifférence et non la différence ».
Vous avez vu mon talent de comédien (parce que je joue la comédie là, hein) dans l’expression de l’étonnement ? Je peux en faire d’autres hein, la joie, la peur, la tristesse, toussa. Un vrai comédien, je vous dis.
Et honnêtement, ça marche plutôt bien avec les meufs (en tout cas, celles qui ont un cerveau, qui est quand même la catégorie que je préfère). Au moins, c’est original. Après, si vous préférez les selfies torse poil où le mec se touche les biceps la bouche en cul de poule dans le miroir de la salle de bain, je peux plus rien pour vous, de toute façon. Niveau meufs justement, j’ai pas vraiment de critères, mis à part qu’elle aie un cerveau et sois pas trop superficielle. Je préfère évidemment qu’elle fasse attention à elle (ouais, on va pas se mentir, ça veut dire pas trop grosse). Mais bon, si elle a juste quelques kilos en trop, j’m’en branle. Comme dit Orelsan, « c’est ça de pris, ça fait toujours plus de toi ». Si t’as des gros seins, j’avoue que je tombe direct amoureux, mais c’est pas éliminatoire. En fait, si t’as des seins tout court, de toute façon, je tombe amoureux toutes les 5 minutes dans la rue.

Sinon quoi d’autre… Allez en vrac là: J’ai 2 chats. Je crois que je les aime plus que les humains. J’suis un peu asocial des fois beaucoup la plupart du temps. J’ai pas vraiment de super méga potes, je suis plutôt casanier. Mais ça va, hein, je le vis bien. Ça veut pas dire que ça m’arrive pas de mettre le nez dehors. Mes parents sont divorcés.
Je passe la majorité de mon temps libre entre jouer à des jeux vidéos et mater (bien trop) des séries/films.
Niveau musique, j’ai l’impression d’être resté coincé à mes 20 ans parce que j’écoute toujours les mêmes groupes de rock, punk, pop, ska qu’à l’époque.
Je commence à devenir chauve sur le dessus du crâne. Je me couche de plus en plus tôt le soir (à 9h des fois, mais t’imagines ??), parce que je tiens plus (bon en même temps, je me lève tous les jours à 5h du mat’, ça aide pas). Je suis un peu soucieux de l’environnement, je recycle toussa. Et je donne mon sang parce que c’est important. Nan, mais bon à marier quoi.
Ma vie est banale de chez banale. Limite chiante. Mais moi, j’l’aime bien comme ça… C’est le principal, non ?

PS: Si vous me croisez sur Tinder, swipez à droite et faites coucou ! 😉

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5 thoughts on “3615 Ma life

  1. Je kiff ce genre de photos sur Tinder !
    C’est le genre de profil que je swipe à droite juste parce que c’est fun 😀
    Promis, si je te croise, je te fais coucou (mais moi j’ai pas de très gros seins, j’ai tout dans les fesses… MDR)

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