Life Goal: Propriétaire

Life Goal: Propriétaire

J’en parlais dans ma précédente oeuvre d’art pièce, cet article est le premier d’une série (d’au moins deux).
Bon, techniquement, devenir propriétaire, c’est un life goal déjà accompli pour ma part. Mais j’ai envie (et besoin) d’en parler.

Vis ma vie de locataire

Je vis seul (ou en couple) depuis que j’ai 18 ans. Bon, même si faut bien avouer que c’est pas moi qui payait le loyer les deux premières années, mais mes parents, vu que je faisais mes études à une centaine de kilomètres de chez eux.

Au jour d’aujourd’hui, j’aurais extrêmement de mal à retourner vivre chez eux. Bon, au delà de la distance, déjà, vu que j’habite maintenant à cinq cents kilomètres, mais aussi parce que je crois pas que je pourrais le supporter mentalement. Ou alors, il faudrait vraiment, mais alors vraiment vraiment, que je sois dans la merde financièrement. Je sais que pour certains, ce n’est malheureusement pas un choix. Courage à vous.

A partir du moment où j’ai commencé à travailler, j’ai aussi, logiquement, payé mon loyer. J’ai vécu comme locataire dans huit apparts, pendant environ quatorze ans. A la louche, on parle donc d’environ 80 000 € lâchés en loyer. Ça fait mal au cul. 😪Franchement, si on me donnait la possibilité de revenir quinze ans en arrière, j’aurais acheté un appart dès la première année, même mon tout premier 20 m². Enfin bref.

Je crois que j’ai toujours été un excellent locataire. J’ai jamais manqué un loyer, j’ai toujours rendu mes apparts aussi propres que je les ai eu, et je compte sur les doigts d’une main le nombre de fois où on est venu me reprocher de faire trop de bruit et de baisser le volume sonore. Et j’ai toujours eu des propriétaires sympas, arrangeants, etc. Sauf un…

Le propriétaire de merde

Celui-là, j’aurais préféré l’éviter. Alors que je me séparais d’Amélie, ma première copine, j’ai habité seul pendant quelques mois dans notre appart avant de le rendre (trop grand et trop cher pour une personne, mais aussi trop de souvenirs). La lettre de résiliation de bail envoyée en recommandé avec accusé de réception est revenue chez l’expéditeur (moi). Propriétaire introuvable, injoignable. Je m’y attendais, je dois dire, on ne l’a pas vu une seule fois en un an passé la remise des clés, et il a répondu rarement au téléphone. On a jamais eu trop de problèmes avec l’appart, heureusement.

Sentant venir l’arnaque pour récupérer la caution, j’ai décidé de ne plus payer les loyers le temps du préavis (trois mois, à l’époque). Dieu sait que j’ai bien fait, et pourtant j’y crois pas vraiment, en Dieu. J’ai dû contacter un huissier pour faire l’état des lieux et rendre les clés. J’ai attendu le retour de ma caution, qui, bien entendue, n’est jamais arrivée. Il m’a donc fallu faire appel à ce même huissier pour faire une action en justice afin de la récupérer.

Bataille juridique

J’ai engagé des frais. La constatation et l’état des lieux, la recherche de l’individu, les déplacements de l’huissier. Plusieurs centaines d’euros en tout, auxquels il fallait bien évidemment rajouter le montant de la caution à récupérer. Une fois retrouvé, ce gros con s’est déclaré insolvable. Il a fallu passer par un prélèvement direct auprès de ses locataires. Oui parce qu’en plus, il n’en avait pas qu’un d’appart. Franchement, ce mec était louche, ça sentait l’arnaque à plein nez.

Ça a pris plus de deux ans. J’ai quand même pu récupérer l’intégralité de la caution et des frais que j’ai engagé. J’avais demandé plus, au motif que j’ai dû me battre, avancer de l’argent et dépenser de l’énergie (mentale surtout; la paperasse, je m’en fous) pour récupérer ça alors que c’est pas normal. Mais faut croire que la justice encourage les gens dans son genre vu qu’on me l’a refusé. Je suis même pas sûr qu’il y ai finalement eu la moindre conséquence pour lui, après tout ça. De toute façon, quand on voit tout ce qui se passe en France, je prie chaque jour pour ne pas avoir affaire à nouveau à l’inaction de la justice ou des forces de l’ordre.

L’autre côté de la barrière

Fin 2015, je me suis lancé. J’y pensais quand même déjà depuis quelques années.

J’ai commencé par écumer les sites de conseils en prêts immobiliers pour voir un peu ce que je pouvais m’offrir, ce que ça allait me coûter, les choses importantes ou qu’il faut éviter. Je ne souhaitais pas faire un emprunt long, parce que s’il y a bien un concept que je ne comprends pas, c’est ça: Rembourser des intérêts exorbitants, par exemple un quart ou un tiers du montant du prêt. J’ai conscience que pour certains, c’est obligatoire à cause de faibles moyens, mais j’ai cette chance de bien gagner ma vie et d’avoir pas mal d’argent de côté, donc je n’en voyais pas l’intérêt. Quitte à rembourser plus tous les mois, au delà des plafonds normalement autorisés, en général un tiers des revenus.

J’ai donc estimé que je pouvais acheter un appart d’environ 200 000 €, avec la moitié d’apport personnel (je suis plus fourmi que cigale, j’avoue). J’aurais pu mettre plus mais pour les raisons citées plus haut, je ne souhaitais pas que le crédit dure plus de dix ans (et puis aussi parce que, ai-je envie d’habiter dans un manoir ?). Et que ça ne me coûterait « que » environ 10 000 € en assurance, intérêts et frais divers. Et je trouve que c’est déjà beaucoup, mais à moins de payer cash, c’est difficile de faire moins.

Début des recherches

Et donc, sur ces bases, j’ai cherché un appart. J’avais pas énormément d’exigences: Neuf, ou au moins, récent, plus grand que mon précédent 55 m², un parking, pas de rez de chaussée (question de sécurité, d’intimité aussi), une terrasse fermée (pour pas que mes chats se barrent), pas trop loin du Luxembourg (mais pas trop près non plus sinon les prix grimpent), proche de transports (gare SNCF à quelques kilomètres), et, le critère le plus important (j’ai honte mais j’assume), une excellente couverture internet pour avoir la fibre. 😁

Je l’ai trouvé rapidement, après seulement quelques semaines. Neuf, sur plan, 70 m², deux chambres, une grande terrasse, une place de parking sous-terrain… Et qui rentre dans mon budget. J’avais une petite appréhension sur le fait que ce soit sur plan, parce que souvent, c’est difficile de s’imaginer comment ce sera, et y’a toujours un risque que le projet n’aboutisse pas… Mais ici, la construction était déjà bien entamée, et j’ai pu le « visiter » dans la version béton sans cloisons (juste une grande pièce quoi).

Et donc, nouvelle étape, la recherche de financement. J’ai d’abord été voir ma banque, évidemment. Pas super satisfait de leur offre, pour être honnête, étant donné alors que je suis client chez eux depuis ma naissance et que je me considère comme un très bon client (dans le sens, risque quasi nul). J’ai fait quelques autres banques, en faisant l’erreur de venir avec la proposition initiale de ma banque. Du coup, ils ont pas vraiment cherché à se démarquer, et se sont alignés, en jouant un peu sur quelques détails. Je me rends compte à posteriori que j’aurais pu être plus agressif dans la négociation avec eux (mais pour être honnête, j’aime pas ça et ça me saoule rapidement). Au final, je suis resté avec ma banque.

Remise des clés, déménagement

Fast forward de quelques mois, vendredi 26 août 2016, jour de la remise des clés. Il faut savoir que j’ai emménagé le même jour. Non pas par choix, mais parce que j’avais prévu depuis longtemps (genre au moins trois mois) mon départ de l’ancien appart. Seulement voilà, il y a eu des retards dans la construction et dans les finitions du nouvel appart. Mon ancien propriétaire avait quand même été sympa et compréhensif et m’a permis de décaler cette date d’un mois. Mais même avec ça, il m’a quand même fallu faire le forcing pour les obliger à terminer mon appartement pour ce jour là, sinon j’aurais dû attendre la fin de la période de congés collectifs du bâtiment, le tout en vivant à la rue (ou dans ma voiture). Croyez moi, j’en ai profité pour négocier le prix, et encore, j’ai été encore trop gentil.

J’arrive donc très tôt pour « réceptionner » mon appart et récupérer les clés. J’émets des réserves, c’est à dire qu’on constate certains choses à corriger. Néanmoins, c’est des petits trucs, des détails, mais c’est important de les mentionner pour les faire corriger. Le mec repart. Ça y est, je suis enfin chez moi, je suis super content. Mais une longue journée m’attend.

Tranche de vie (True Story)

Je commence par retourner à mon ancien appart (à quelques kilomètres de là) pour récupérer les chats, et tout ce dont ils ont besoin (litière, bouffe, etc), ainsi que le nécessaire (aspirateur, balai) pour nettoyer un peu au cas où. Forcément, ils n’ont pas kiffé la voiture et l’arrivée dans ce nouvel espace les fait flipper. Notez que le fait que je sois speed et excité comme une puce n’a pas aidé. Ils vont vite se cacher dans une petite pièce, derrière la porte et sont partis pour y rester au moins la journée. 😿

Je finis de sortir les affaires de ma voiture. Je ne suis pas encore à la bourre pour récupérer le camion de location pour déménager. Mon collègue (enfin ex collègue maintenant) arrive dans quelques heures, ainsi que ma mère. Il me reste les derniers objets à emballer et mettre en cartons dans mon ancien appart. Et puis je suis toujours autant excité (ça durera toute la journée hein). Je ferme la porte et…

Dumb and Dumber

Comme bien souvent, c’est à ce moment là que vous avez le droit de vous pisser dessus marrer à mes dépens et de vous foutre de ma gueule pour ce jour rocambolesque (parce que je le vaux veux bien, hein).

C’est le drame. J’ai laissé la clé à l’intérieur. C’est une porte sécurisée (pas de poignée), il faut la clé pour entrer. Toutes les fenêtres sont fermées, je ne peux donc pas passer par l’appartement adjacent. C’est au premier étage donc impossible d’y accéder autrement. Et mes chats sont coincés à l’intérieur. C’est le premier jour et j’ai déjà réussi à m’enfermer dehors. Je passe du rire aux larmes, et je me maudis sur plusieurs générations pour être un tel abruti.

J’appelle ma mère. Elle ne peut rien faire mais je l’appelle quand même, ça me fait du bien. J’appelle le promoteur. Il est parti il y a environ une heure ou deux, malheureusement, il n’est déjà plus sur place. De toute façon, il n’a plus les clés. Il me conseille de voir avec le menuisier (qui s’occupe donc des portes) qui est en train de travailler dans le bâtiment.

Je dois remercier ce mec qui m’a sauvé la vie. Il a bien compris à quel point j’étais mal, et il a appelé son patron. Ils n’ont pas la clé (logique), mais ils en ont déjà vu d’autres, des loustics dans mon genre. Ils ont utilisé la technique de la radio (radiographie, parce que c’est à la fois suffisamment souple mais rigide pour passer dans l’interstice et arriver à débloquer le loquet).

Finalement, ils ont réussi à ouvrir la porte au bout d’une heure, peut-être. J’ai du mal à estimer le temps parce que ça m’a semblé une éternité. J’étais au bord des larmes. Je voulais lui filer un billet de vingt euros, il a refusé, j’ai insisté en arguant que mes autres solutions sans son aide étaient de casser une vitre ou faire appel à un serrurier, et je vous assure que ça n’aurait pas été le même tarif. Il les a pris sans discuter.

Maintenant que je repense à tout ça, je me dis que c’est presque une bénédiction que ce soit arrivé ce jour là. Croyez moi, plus jamais une seule fois je n’ai oublié ma clé avant de sortir, et je repense à ce jour chaque fois que je passe la porte. Avant de la refermer, je vérifie que j’ai bien la clé sur moi. 😅

Y’a pas vraiment eu d’autres soucis dans le déménagement. Mis à part le fait que j’étais rincé le soir même. Ah si, enfin c’est pas lié, mais ma voiture m’a lâché le lendemain et m’a coûté une blinde à réparer. Heureusement, j’avais gardé des thunes de côté, « au cas où », au lieu d’avoir tout mis dans le remboursement du prêt.

Quelques déboires quand même

Première soirée, première nuit « chez moi » avec ma môman. Et premières galères aussi. Bon, dans le désordre:
Des prises électriques qui ne fonctionnent pas, des plombs qui sautent (pas genre des fois, hein, tout le temps), des caches manquant. La moitié de l’installation avait été faite à l’envers. Merci les électriciens. Enfin de toute façon, ça se voyait qu’ils étaient vraiment incompétents.
Félicitations également au plombier qui a oublié de mettre le bouchon sur le siphon de la machine à laver. Première machine, et bim, une mini inondation chez moi…

Et puis la palme revient à l’entreprise en charge des portes et fenêtres. L’entreprise d’origine ayant fait faillite, le promoteur a du contacter une entreprise locale de remplacement. C’est d’ailleurs la principale cause du retard dans la construction que je mentionnais. Je ne sais pas si c’est une question de matériel, ou de qualité du travail, mais…

Des infiltrations d’air, des sifflements de la ventilation (à cause d’une différence de pression, dû justement aux infiltrations d’air), et des traces de pollution à différents endroits sur les portes (toujours les infiltrations). Jamais vu un travail pareil. Cela dit, je ne suis pas le seul, tout le bâtiment est concerné ou presque, Et pour certains, c’est pire. Nous sommes d’ailleurs toujours en contentieux, quatre ans plus tard, car l’entreprise refuse de venir faire les travaux, malgré constatation d’un expert. Je leur ai écrit, téléphoné, menacé, détruit partout où je pouvais le faire sur internet, mais rien. Affaire toujours en cours…

Bilan quatre ans plus tard

Aujourd’hui, j’aime mon appart et l’espace dans lequel je vis. La déco est quasi inexistante et nulle, je suis clairement pas doué. Tout n’est clairement pas parfait, mais je ne regrette pas mon achat. J’ai appris énormément de mes choix (réfléchis) mais aussi de mes erreurs dans ce domaine. C’était un brouillon. Mais un beau brouillon quand même.

La moitié de mon prêt est remboursé. J’ai techniquement les finances nécessaires pour pouvoir le rembourser entièrement maintenant, mais ce n’est pas rentable (je gagne plus d’argent à le placer que ce me coûtent les intérêts aujourd’hui, parce que je suis pas un flambeur et j’ai bien préparé mon investissement au départ). Oui, parce que ça se calcule, parfois, c’est intéressant, parfois, non.

Depuis quelques mois, je commence à réfléchir à « la suite ». Devenir propriétaire était un but, mais j’ai envie de plus. Plus grand, plus cool, plus technologique, plus calme aussi. Plus moi, quoi. J’ai envie d’une maison juste pour ma gueule (à défaut d’avoir quelqu’un pour la partager) en fait. Hyper connectée (lumière, chauffage, volets, etc.), d’un jardin avec barbecue, d’une terrasse, d’une belle vue, peut-être même, soyons fous, d’une piscine (oui, même dans le nord-est, il y a parfois du soleil). J’ai aussi de plus en plus envie, j’en ai déjà parlé, d’avoir un chien (mais je m’y refuse pour le moment parce que j’ai envie qu’il se mette bien lui aussi).

Le principal problème, on va pas se mentir, c’est l’argent. Pour certains, leur rêve, c’est d’avoir une belle voiture (moi aussi mais j’en ai déjà détruit deux donc mollo), pour d’autres, c’est de faire plein de voyages et de visiter le monde. Pour moi, c’est l’endroit où je vis. J’y passe 90% (99% si on enlève le travail) du temps, autant faire en sorte que ce soit parfait.

L’argent, toujours l’argent

L’argent ne fait pas le bonheur. On connait tous ce proverbe. Moi, je rajouterais néanmoins qu’il peut y contribuer, et qu’en avoir vous évite bien souvent un maximum de galères.

Mon rêve, malheureusement a un prix. Je ne saurais pas vous le donner, pour la simple et bonne raison que je ne le connais pas. Alors, petit bémol quand même hein, on ne parle pas de millions d’euros. Je me suis mis une limite (imaginaire) d’un demi-million. C’est à la fois beaucoup, et en même temps, pas tant que ça. Bon si ça me coûte moins, parfait. Si c’est plus, c’est peut-être jouable, il faudra voir. La vérité, c’est que je n’y ai pas encore vraiment réfléchi plus que ça, je n’en suis qu’au début de ma réflexion. Je sais ce que je veux, je n’ai aucune idée de combien ça coûte et si je pourrais un jour me l’offrir. Si un constructeur/promoteur veut me l’offrir en l’échange d’un article sponsorisé, qu’il me contacte prestement. 😂

Petite parenthèse, je regarde une chaîne Youtube sur des maisons de célébrités, ou tout simplement des trucs beaux (mais hors de prix, on parle de dizaines voire centaines de millions, hein, ça en devient ridicule, même). Ça s’appelle Architectural Digest. Enfin certains font vraiment pitié, je trouve, ils te présentent leur baraque hors de prix et ils disent « ah ben cette pièce, je l’utilise jamais ». En fait, c’est une question d’image, et je trouve ça vraiment nul pour le coup. « J’ai du fric à plus savoir quoi en faire alors je le claque n’importe comment ».

Ce n’est absolument pas ce que je recherche, hein. Expliquez-moi ce que je pourrais bien faire dans une baraque de 500 m² avec douze chambres à coucher et autant de salles de bain ? Il n’empêche, ça fait rêver, et ça donne surtout des idées. Certains trucs sont juste magnifiques, d’autres je les trouve horribles. Les goûts et les couleurs…

Réflexion post confinement

On va pas se mentir, le confinement a fait évoluer cette réflexion sur pas mal d’aspects. Le fait d’être enfermé chez soi, entre quatre murs (et une terrasse), de travailler chez moi, ça remet en cause un certain nombre de choses. Je l’ai très bien vécu comparé à beaucoup, mais il n’empêche. Et puis, je suis persuadé qu’on en a pas vu le bout, Covid-19 (reconfinement) ou futur virus. Enfin il va sans dire que comme tout le monde, j’espère qu’on ne revivra plus jamais ça, mais j’ai des doutes…

Ce confinement est donc peut-être même l’origine de ma réflexion, parce qu’il y a quelques mois encore, tout ça n’était encore qu’une pensée au plus profond de mon esprit. Au fur et à mesure, elle a grandi, et j’y pense honnêtement maintenant tous les jours.

J’ai même commencé à faire des plans. Je vais pas vous le montrer parce qu’il est horrible, et puis parce que vous allez me piquer mon idée. 😉
J’avoue, j’ai même hésité à récupérer les Sims (le jeu) et le faire en 3D pour voir ce que ça donnerait. Bon, enfin je me suis dit que ce serait plus intelligent de le faire sur un vrai logiciel en 3D. Résultat, j’arrive à rien pour le moment. Il s’avère qu’être architecte, c’est un vrai métier. Mais je perds pas espoir.

Si un jour je me décide à sauter le pas et à aller voir un architecte, j’aurais déjà quelque chose à lui montrer. Et il pourra anéantir tous mes espoirs en disant que le truc s’effondrerait parce que c’est pas possible dans la vraie vie. 😅

Conseils

Parce que je suis un mec sympa, je vous donne quelques trucs que j’ai appris (et qui me seront utile si je saute le pas) :

– Ne mettez pas tout votre argent dans le prêt: Gardez un peu d’argent de côté, parfois, la vie c’est naze, et y’a des imprévus. Et puis, c’est arrivé à mon collègue, on vous demande de rallonger une grosse somme avec plusieurs zéros pour des travaux qui étaient pas prévus de base.

– Prévoyez très large pour déménager. J’avais prévu plus d’un mois entre le moment où j’avais les clés et celui où je devais rendre mon ancien appart. Je me revois dire « vazy, c’est large, ça passe ». J’ai eu deux jours.

– Hésitez pas à négocier pour tout. Je sais que pour certains, c’est difficile, on ose pas (c’est mon cas), mais ça vaut vraiment le coup.

– De la même façon, mettez un maximum en concurrence les banques ou les entreprises qui interviennent. Là aussi, y’a moyen de gratter des trucs.

– Si vous faites construire, surveillez régulièrement l’avancée des travaux (quand c’est possible), au moins une fois par semaine, voire plus. Ça évite des retards et des erreurs, et des refus de corriger parce que « c’est trop tard, ma bonne dame ».

– Soyez intransigeants sur tout, même sur les petits détails. Y’a une tâche ? Faites repeindre. Y’a un trou mal bouché ? Faites refaire. La prise est pas droite ? Faites régler.

Et vous, c’est quoi vos buts dans la vie ? Être propriétaire ?
PS: Les taux ont jamais été aussi bas en ce moment, c’est le moment de sauter le pas (si vous en avez les moyens) ou de renégocier vos prêts.

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